Artisan Joaillier et boutique médiévale féérique

Pendentif Mini-pumpkin

65,00 

Pendentif mini-pumpkin en argent massif, vendu avec sa chaîne et son écrin.

Ce bijou etant réalisé entièrement à la main, il peut y avoir des variations dans les visages des citrouilles. La bélière est cachée derrière le bijou.

Dimensions 2 cm x 1,7 cm

En stock

Pendentif Mini-pumpkin

Pendentif mini-pumpkin en argent massif, vendu avec sa chaîne et son écrin.

Ce bijou etant réalisé entièrement à la main, il peut y avoir des variations dans les visages des citrouilles.

La citrouille dans le folklore d’Halloween

Cette plante est devenue l’emblème de la fête d’Halloween, fête populaire originaire des Îles Britanniques, notamment d’Irlande et d’Écosse, célébrée le 31 octobre en guise de veillée de la Toussaint.

Dans la tradition moderne, les citrouilles sont évidées, découpées en forme de visage et illuminées afin d’être utilisées comme lampion décoratif, par exemple à l’extérieur des maisons, invitant les enfants à se présenter pour réclamer des friandises aux habitants le soir d’Halloween. Ces citrouilles décoratives s’appellent des Jack-o’-lantern, ou Citrouille lanterne.

Historiquement, les Jack-o’-lantern étaient réalisés en Irlande et en Écosse à partir de rutabaga. Ce légume fut remplacé par la citrouille lorsque les émigrants, notamment irlandais, arrivèrent en Amérique, région du globe d’où la citrouille était originaire avant qu’elle ne fût introduite dans le reste du monde

Les origines celtiques : la fête de Samain

La plupart des historiens considèrent la fête folklorique païenne traditionnelle d’Halloween comme un héritage de Samain, une fête qui était célébrée au début de l’automne par les celtes et constituait pour eux une sorte de fête du nouvel. Pendant la protohistoire celtique, existait une fête religieuse – Samain en Irlande, Samonios en Gaule –, qui se déroulait sous l’autorité des druides, pendant sept jours : le jour de Samain lui-même et trois jours avant et trois jours après. « C’est une fête de fermeture de l’année écoulée et d’ouverture de l’année à venir. Le temps de Samain est celui du Sidh (l’autre monde) brièvement confondu avec celui de l’humanité ». La nuit de Samain n’appartient ni à l’année qui se termine, ni à celle qui commence. La fête est une période close en dehors du temps. C’est la période où les barrières sont baissées et où, selon les croyances de l’époque, l’irréel côtoie le réel et où les hommes peuvent communiquer avec les gens de l’autre monde (Il s’agit là de démons ou des dieux des Tuatha Dé Danann). Lors de cette nuit de fermeture, les Gaulois avaient l’habitude de pratiquer une cérémonie afin de s’assurer que la nouvelle année à venir se déroulerait sereinement. Par tradition, ils éteignaient le feu de cheminée dans leur foyer puis se rassemblaient en cercle autour du feu sacré de l’autel, où le feu était aussi étouffé pour éviter l’intrusion d’esprits maléfiques dans le village. Après la cérémonie, chaque foyer recevait des braises encore chaudes pour rallumer le feu dans leurs maisons pour ainsi protéger la famille des dangers de l’année à venir.

Les fêtes druidiques ont disparu d’Irlande au ve siècle, avec l’arrivée d’une nouvelle religion, le christianisme.

Halloween, Toussaint et fête des Morts

La fête catholique de la Toussaint tire son origine d’une commémoration de tous les martyrs instituée à Rome en 613 par le pape Boniface IV ; à l’origine elle était fêtée le 13 mai, jour anniversaire de la dédicace du Panthéon. Elle remplaçait la fête des ‘’Lemuria’’ de la Rome antique célébrée à cette date pour conjurer les spectres malfaisants.

Au ixe siècle, la fête fut étendue à « tous les saints » par le pape Grégoire IV et décalée au 1er novembre. Les historiens considèrent généralement que cette date a été choisie pour christianiser la fête de Samain. Certains spécialistes considèrent toutefois les festivités de la « veille de la Toussaint » comme devant exclusivement être rattachées à la tradition chrétienne et récusent toute origine païenne à ces célébrations.

La célébration de Toussaint fut suivie localement d’un office des morts dès le ixe siècle. En 998, les moines de Cluny instituèrent une fête des trépassés le 2 novembre, qui entra comme dans la liturgie romaine comme commémoration des fidèles défunts au xiiie siècle. Le culte des morts resta cependant massivement célébré au 1er novembre. Sur le Continent, l’historienne Nadine Cretin cite une croyance bretonne qui aurait perduré jusqu’au début du xxe siècle, selon laquelle les âmes des morts revenaient à la veille de la Toussaint et lors des nuits de solstice. Avant d’aller se coucher, on leur laissait de la nourriture sur la table et une bûche allumée dans le feu pour qu’ils puissent se chauffer. Cette croyance n’étant pas chrétienne, elle pourrait être, si elle est confirmée, une survivance de Samain.

Poids 0.2 kg
Dimensions 20 x 15 x 5 cm